François Fillon

Actualités François Fillon

Facture énergie

Gaz et électricité : les dangers du blocage des prix pour les ménages

En 2011, pour faire face à des hausses massives des tarifs réglementés du gaz et de l'électricité, le Premier ministre François Fillon avait décidé un gel des prix. Le Conseil d'Etat avait contesté ce choix mais le gouvernement avait maintenu son cap à l'approche de la présidentielle de 2012. Résultat, deux mois après l'élection de François Hollande, la plus haute juridiction française avait imposé de réviser rétroactivement les tarifs et d'augmenter les factures sur la base des coûts passés. Sept millions de foyers chauffés au gaz avaient vu leur facture bondir de 40 euros par mois en moyenne.

Compteur Linky

Compteur Linky : une entourloupe qui va gonfler votre facture d'électricité ?

Une mauvaise nouvelle a priori pour les 30 millions de foyers équipés d'un compteur Linky. A partir de 2022, ils vont devoir rembourser, en partie, la facture du déploiement du compteur électrique communicant qui s'élève à 5,7 milliards d'euros. « Soit 130 euros par boîtier, fabrication et pose comprises, auxquels il faut rajouter des frais annexes », explique ce mardi Le Parisien se basant sur des chiffres de la Cour des comptes. Rien à voir avec la promesse du gouvernement Fillon, lors du lancement du chantier Linky en 2011, indiquant qu'il ne coûterait « pas un centime aux particuliers ».

Palazzo AXA en 2015

Axa : Antoine Gosset-Grainville à la tête du conseil d'administration en 2022

Diplômé de l'IEP Paris, de l'ENA et des barreaux de Paris et Bruxelles, ce dernier a débuté sa carrière en 1993 à l'Inspection générale des finances avant de devenir conseiller au cabinet du Commissaire européen chargé du commerce. Proche de François Fillon dont il a été le conseiller à Matignon, il avait occupé entre 2010 et 2012 les postes de directeur général adjoint puis directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations. En avril 2013, il a co-fondé le cabinet d'avocats BDGS Associés. « Je suis fier de m'inscrire dans l'histoire de cette grande entreprise, dont le développement depuis plusieurs décennies en a fait un fleuron de la finance française et internationale », a souligné M. Gosset-Grainville.

Masques chirurgicaux empilés sur une table

Confinement, retraite... Les 17 évènements choc de l'année 2020 en France

Le 29 juin, l'ancien Premier ministre François Fillon est condamné à cinq ans de prison, dont deux ferme, dans l'affaire des emplois fictifs de son épouse Penelope qui avait fait dérailler sa campagne présidentielle en 2017.

Macron sur TF1 en 2017

Impôt : les Français ne croient pas aux baisses promises par Macron

Seuls les électeurs d'Emmanuel Macron au 1er tour de l'élection présidentielle de 2017 sont une majorité à croire à ces baisses d'impôt (66%, -1). Les électeurs de François Fillon sont partagés (53% y croient, 47% n'y croient pas), tandis que tout le reste de l'électorat les remet fortement en cause : 83% (+13) des électeurs de Jean-Luc Mélenchon et 79% (stable) des électeurs de Marine Le Pen. Interrogés sur les moyens pour baisser les impôts, 64% des Français ne sont pas d'accord pour augmenter le temps de travail, dont 30% pas du tout d'accord.

Urne d'élection

Fiscalité de l'assurance-vie : Macron et Fillon réaffirment leurs positions

Trois candidats ont répondu à cette sollicitation : François Fillon, Emmanuel Macron et Benoît Hamon. Ce dernier a livré un propos succinct et d'ordre général, en mettant surtout en avant sa volonté de « restructurer l'épargne et la fiscalité qui lui est liée » en insistant sur « les investissements écologiques et durables ». Sans plus de détails.

Capture d'écran du débat présidentiel

Fiscalité de l'épargne : les propositions de Macron, Fillon, Hamon, Le Pen et Mélenchon

Au-delà du strict cadre de la fiscalité de l'épargne, le programme de François Fillon aborde des thématiques voisines. Pêle-mêle : « inciter au développement de l'épargne-autonomie », « orienter l'épargne des Français vers les PME ultramarines, grâce à un avantage fiscal incitatif », supprimer l'ISF en basculant les mécanismes de déduction existants vers l'impôt sur le revenu, réduire « le délai entre deux donations » de « 15 à 10 ans », ou encore ne pas mettre en œuvre la réforme du prélèvement à la source.

François Fillon et Alain Juppé

Fiscalité de l'épargne et impôt sur le revenu : que proposent Fillon et Juppé ?

François Fillon compte également abroger le prélèvement à la source, actuellement en cours de mise en place. Alain Juppé est plus prudent, et évoque un simple report. Les deux candidats se retrouvent en revanche sur la nécessité de relever le plafond actuel de 1.510 euros par demi-part, appliqué aux effets du quotient familial. Si François Fillon parvenait à décrocher le job en 2017, ce plafond serait ramené à 3.000 euros. Alain Juppé, lui, se veut un peu moins généreux avec les familles aisées, mais promet tout de même un relèvement « dès 2017 » à 2.500 euros par demi-part.

Autres articles

Contrat retraite Madelin : fonctionnement et fiscalité

Le contrat retraite Madelin est proche, dans son fonctionnement, du Plan d'épargne retraite populaire (PERP), créé en 2003 par la loi Fillon. Le Perp, toutefois, n'offre pas un plafond de déduction aussi élevé que le contrat Madelin.

Plan épargne populaire (PEP) : transfert, fiscalité et caractéristiques

La loi portant réforme des retraites de 2003 (dite loi Fillon) a mis fin à la commercialisation du PEP, le gouvernement souhaitant alors réserver les avantages fiscaux à la constitution d'une retraite par capitalisation dans le cadre du Plan d'épargne retraite populaire, créé dans ce but.

PERP : fonctionnement, fiscalité, déblocage et sortie en capital

Le PERP a été créé par la réforme des retraites de 2003 (dite loi Fillon) en remplacement du Plan d'épargne populaire (PEP). Le fonctionnement du PERP a ensuite été précisé et modifié à plusieurs reprises, notamment par la loi portant réforme des retraites de 2010.

Tarifs des services bancaires les plus représentatifs en France

En 2010, Christine Lagarde, ministre de l'Economie du gouvernement Fillon, a commandé à Georges Pauget, ancien patron du Crédit Agricole, et Emmanuel Constans, Président du Comité consultatif du secteur financier (CCSF) un rapport sur la tarification des services bancaires. Parmi les propositions de cette mission pour « accroître la lisibilité, la transparence et la comparabilité des tarifs bancaires » figure la mise en place d'une « liste standard des 10 principaux tarifs bancaires en tête de toutes les plaquettes tarifaires ».