Benoît Hamon

Actualités Benoît Hamon

Revenu universel d'activité

Revenu universel d'activité : pour qui et quand ?

Ecartons d'emblée toute ambiguïté : le « revenu universel d'activité », ou RUA, ne sera pas un revenu universel inconditionnel, autrement dit un revenu de base versé à tous, sans exception. Le gouvernement n'a pas affiché de volonté de mettre en place le concept porté de longue date par l'économiste américain Jeremy Rifkin, et qui a surgi dans le débat public suite à la proposition phare - aux modalités mouvantes - de Benoît Hamon lors de la campagne présidentielle. Le cadre posé par le gouvernement d'Edouard Philippe avec ce RUA : « fusionner plusieurs [prestations sociales] pour créer le revenu universel d'activité ».

Jeune couple face à son conseiller

Assurance emprunteur : la botte secrète de votre banque pour vous retenir

Stimuler la concurrence pour améliorer les couvertures et baisser le prix de l'assurance emprunteur : ce sont les deux objectifs des évolutions réglementaires impulsées par Christine Lagarde (2010), Benoît Hamon (2014) et Martial Bourquin (2018). La première a ouvert le marché de l'assurance de prêts immobiliers aux acteurs non bancaires. La loi Hamon a ensuite permis aux emprunteurs de résilier leur contrat, quand ils le souhaitent, durant les 12 premiers mois. Et, depuis janvier 2018, il est…

Benoît Hamon en août 2016

Ford, Ascoval... Des « nationalisations temporaires » réclamées par le mouvement de Benoît Hamon

Générations, le mouvement fondé par Benoît Hamon, a appelé mercredi le gouvernement à procéder à des « nationalisations temporaires » des sites Ascoval et Ford, pour que cesse « une impuissance publique aussi consternante que coupable ».

Emmanuel Macron à Helsinki

Prestations sociales : Macron promet une fusion pour créer un revenu universel d'activité

Le président a annoncé « une loi en 2020 » pour créer « un revenu universel d'activité qui fusionne le plus grand nombre possible de prestations et dont l'État sera entièrement responsable », précisant que ce revenu serait soumis à « des droits et des devoirs supplémentaires ». En contrepartie d'un « droit à être aidé et accompagné (...), nous veillerons à ce que les devoirs soient respectés » par les bénéficiaires. « Je n'ai jamais cru à un revenu universel sans condition », a-t-il ajouté en allusion à la mesure phare portée par le candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon.

Logo de la Faider

Assurance-vie : les associations poursuivent leur lobbying anti-flat tax

Mi-avril, quelques jours avant le premier tour de l'élection présidentielle, la Faider (1) a publié le résultat d'un questionnaire adressé aux principaux candidats. Seuls trois d'entre eux y avaient répondu : François Fillon, Emmanuel Macron et Benoît Hamon, les deux premiers en ayant profité pour détaillé leurs projets de flat tax sur les revenus du capital.

Emmanuel Macron en décembre 2015

Banque, épargne, impôts : ce que Macron veut changer

Le secteur, toutefois, ne s'y trompe pas : ancien banquier, ancien ministre de l'Economie, candidat au tropisme numérique affirmé, Emmanuel Macron et son profil pro business a tout pour plaire à la fintech française. Le nouveau président de la République fait d'ailleurs partie des trois candidats (avec Benoît Hamon et François Fillon) à avoir consulté les représentants de l'écosystème en amont de l'élection.

Urne d'élection

Fiscalité de l'assurance-vie : Macron et Fillon réaffirment leurs positions

Trois candidats ont répondu à cette sollicitation : François Fillon, Emmanuel Macron et Benoît Hamon. Ce dernier a livré un propos succinct et d'ordre général, en mettant surtout en avant sa volonté de « restructurer l'épargne et la fiscalité qui lui est liée » en insistant sur « les investissements écologiques et durables ». Sans plus de détails.

Capture d'écran du débat présidentiel

Fiscalité de l'épargne : les propositions de Macron, Fillon, Hamon, Le Pen et Mélenchon

Plus globalement, Benoît Hamon a longtemps plaidé pour une « refonte de l'impôt sur le revenu », avec une augmentation du nombre de tranches, une individualisation de l'impôt sur le revenu et une « fusion avec la CSG ». Un point qui doit désormais être éclairci puisque son programme officiel n'évoque pas une telle refonte. La mise en place du prélèvement à la source figure en revanche bel et bien à son programme.

Gros plan d'un homme utilisant un mobile et une carte bancaire

Banque : les 5 petites révolutions de 2017

Sous pression européenne (la directive dite TAD), les pouvoirs publics français se sont finalement décidés à s'attaquer au sujet du changement de banque. La loi consommation de Benoît Hamon, d'abord, a inscrit dans la réglementation le service d'aide à la mobilité bancaire. Puis la loi Macron l'a amélioré, en y ajoutant le mandat de mobilité, qui entrera en vigueur le 6 février 2017.

Paperasse

« Changer de banque, c'est facile ! »

Initiée par le CCCSF (3) en 2004, renforcée en 2009, l'obligation pour les banques d'aider leurs clients à les quitter est inscrite dans la réglementation depuis 2014, et la loi Consommation de Benoît Hamon. Le dispositif inclut des obligations en matière d'information (mise à disposition d'un guide de la mobilité notamment), de délais de transfert des domiciliations et de gratuité des clôtures de compte.

Dossiers et fichiers

Crédits conso : banques et associations divisées sur la censure du « fichier positif »

Le registre des crédits, le fameux « fichier positif », voulu par le ministre délégué chargé de la Consommation, Benoît Hamon, a été censuré par le Conseil constitutionnel la semaine dernière. La raison ? Les Sages ont estimé qu'il portait atteinte au droit au respect de la vie privée. Un avis partagé par certains, décrié par d'autres. Bercy, de son côté, réfléchit déjà à une nouvelle version de ce fichier.

Machines à laver

Crédits à la consommation : les principaux apports de la loi Hamon

Après des années de tergiversations, de controverses et de propositions de lois enterrées, Benoît Hamon a en effet choisi de passer à l'action en incluant (par amendement) la création d'un « registre national des crédits aux particuliers » dans son projet de loi. Celui-ci recensera « les crédits à la consommation accordés aux personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels » : dans le détail, les crédits conso amortissables, renouvelables ou affectés, les autorisations de découvert, ainsi que les opérations de location-vente et de location avec option d'achat. Mais pas les crédits immobiliers, ce qui a déclenché les critiques de certains.