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Pixpay

Néobanque : Pixpay, un nouveau compte pour adolescents d'ici la fin 2019

Pour atteindre ces ambitions, Pixpay va profiter de l'apport financier du tour de table fraîchement bouclé : 3,1 millions d'euros levés auprès du fonds Global Founders Capital ainsi qu'auprès de quelques investisseurs privés (Alexandre Prot, cofondateur de Qonto, Franck Le Ouay, cofondateur de Criteo…). Le projet Pixpay est lui porté par Benoit Grassin et Nicolas Klein, cofondateurs de MonDocteur (revendu à Doctolib en juillet 2018), et Caroline Ménager, ex-directrice marketing des cinémas Pathé Gaumont.

Logo Qonto

Néobanque pour les pros : Qonto passe un cap

C'est une première en France, selon Qonto : pour la première fois, une néobanque BtoB, c'est-à-dire s'adressant aux entreprises, a obtenu du régulateur du secteur financier, l'ACPR (1), un agrément d'établissement de paiement. « Il nous a fallu seulement 6 mois pour [le décrocher] », se félicite Alexandre Prot, fondateur et patron de Qonto, cité dans un communiqué. « Cela a pu se faire rapidement car notre dossier était solide, avec un business model prouvé, des milliers de clients satisfaits, un potentiel de croissance énorme en France et en Europe. » Lancée en juillet 2017, Qonto revendique désormais 20 000 sociétés clientes et vise les 40 000 d'ici la fin de l'année.

Groupe de personnes au travail devant un ordinateur

PME et TPE : les fintechs peuvent-elles remplacer votre banque ?

Ces derniers mois, le territoire de la Fintech française s'est peuplé de nouveaux habitants. Tous ont un point commun : leur volonté de « secouer » le marché de la banque pour les petites et moyennes entreprises. Leur intuition : ces dernières sont les grandes oubliées de la transformation numérique de l'industrie bancaire. « Face à l'émergence des banques en ligne, puis des néobanques, les banques traditionnelles se sont focalisées sur la clientèle des particuliers, mais ont laissé de côté les petites entreprises », confirme Alexandre Prot, fondateur et patron de Qonto.

Businessman concentré sur son travail

Micro-entreprise : que change la fin du compte bancaire obligatoire ?

Instaurée début 2015, l'obligation pour les micro-entrepreneurs de détenir un compte bancaire dédié à leur activité devrait être amendée par l'exécutif, dans le cadre de la future loi Pacte. Quelles conséquences pour les acteurs, bancaires ou non, ayant investi ce marché ? L'avis d'Alexandre Prot, président et fondateur de Qonto, une néobanque destinée aux professionnels.

Logo Qonto

Néobanque : Qonto a séduit 10 000 entreprises en 10 mois

Plus que les micro-entreprises - une « faible part de nos clients » - Qonto a réussi à intéresser des petites sociétés de services : « Des starts-up, des architectes, des agences de pub, des chauffeurs VTC, des designers, des petits cabinets de conseils », détaille Alexandre Prot.

Alexandre Prot et Steve Anavi, co-fondateurs de Qonto

#fintech : Qonto, une néobanque dédiée aux entrepreneurs

Le Compte Nickel a popularisé auprès du grand public le concept de « compte sans banque ». Qonto, qui sera lancée début juin, reprend l'argument, en s'adressant à une population plus ciblée mais très demandeuse : celle des entrepreneurs. Explications avec Alexandre Prot, CEO de Qonto.

Professionnel carte bancaire en main

Mobilité bancaire : les pros aussi veulent leur loi Macron

L'enjeu est d'autant plus sensible pour les pros que ces derniers sont souvent assez mal servis par les banques. « Bien moins nombreux que les particuliers, ils sont ainsi moins intéressants pour les banques traditionnelles et en plus avec des besoins spécifiques », estiment Alexandre Prot et Steve Anavi, co-fondateurs de Qonto, cités dans un communiqué. « De ce fait, les tarifs qui leur sont appliqués sont beaucoup plus élevés [et] ils ne disposaient pas il y encore quelques mois d'offres en ligne (…) ».

Une banque

Banques françaises : panorama des résultats à la mi-2014

BNP Paribas s'est acquitté d'une amende record de 8,97 milliards de dollars (6,6 milliards d'euros) auprès des autorités américaines lors du deuxième trimestre 2014, afin de solder les « erreurs passées », la banque n'ayant pas respecté l'embargo des Etats-Unis vers certains pays. L'événement a bousculé l'institution française : pour la première fois depuis la fin 2008, elle affiche ainsi une perte trimestrielle de 4,3 milliards d'euros et son président Baudouin Prot serait sur le départ. Sur…

Jean-Laurent Bonnafé (BNP Paribas)

Jean-Laurent Bonnafé (BNP Paribas), futur président de la FBF

Né le 14 juillet 1961, Bonnafé est directeur général de BNP Paribas depuis le 1er décembre 2011, date à laquelle Baudouin Prot a pris le poste de président. Avant cela, il en avait été le directeur général délégué. Il est entré à BNP Paribas en 1993 et siège aujourd'hui au sein de son conseil d'administration.

logo BNP Paribas

BNP Paribas : un bénéfice net en baisse après la décote des titres grecs

Malgré la crise et le durcissement des exigences réglementaires, BNP Paribas continue, selon Baudoin Prot, à viser une rentabilité des fonds propres de 15%. « Nous continuons à essayer de nous rapprocher de ce chiffre », a-t-il expliqué, reconnaissant que le taux de rentabilité (annualisé) enregistré sur les neuf premiers mois de 2011 n'atteint que 10,2%.

logo BNP Paribas

BNP Paribas, une « grande banque de l'après-crise » selon Baudoin Prot

En France, BNP Paribas a ainsi enregistré au troisième trimestre une hausse globale de 4,7% des dépôts : +11% pour les dépôts à vue et +3,4% pour les comptes d'épargne. Baudoin Prot s'est également félicité de la bonne dynamique de la production de crédits, en hausse de 3,3%, avec une pointe à 8,6% pour les crédits immobiliers. Enfin, le patron de BNP Paribas a estimé que la Net Agence, déclinaison de BNP Paribas sur internet, devrait atteindre ses objectifs 2010, avec plus de 8.000 « entrées en relation ».

Baudouin Prot à France Inter

Baudoin Prot (BNP-Paribas) : les banques françaises n'ont rien coûté au contribuable

Interrogé à plusieurs reprises par Nicolas Demorand sur un éventuel sentiment de culpabilité du secteur bancaire, premier sorti d'une crise qu'il a largement contribué à provoquer, Baudoin Prot a considéré qu'il y avait une exception française en la matière : « Les banques françaises en général, et BNP-Paribas en particulier, n'ont eu aucun rôle particulier dans la crise. BNP-Paribas, qui est pourtant présent aux Etats-Unis, n'a pas fait un dollar de subprimes. Nous avons continué à faire notre métier : s'occuper de nos clients et financer leurs projets. »