Bâle III

Actualités Bâle III

Jeune femme retirant de l'argent à un DAB

Coronavirus : le comité de Bâle reporte l'entrée en vigueur de nouvelles exigences bancaires

Cet accord visait à finaliser les dernières modalités d'un vaste éventail de réformes baptisées « Bâle 3 », engagées après la crise financière de 2008-2009 et imposant des exigences renforcées aux établissements financiers.

Banque de France

Crédit immobilier : les banques sermonnées par la Banque de France

Le gouverneur de la Banque de France s'est aussi employé à rassurer le secteur bancaire face à la transposition en France de l'accord international de Bâle 3 pour renforcer la solidité financière des banques. « L'application de Bâle III ne nécessitera pas, pour aucune banque française, d'augmentation en capital dédiée », a-t-il déclaré, ajoutant que « la mise en œuvre de cet accord n'aura pas d'impact négatif sur le financement de notre économie ».

Assemblée nationale

Banque : une proposition d'assouplissement des normes bancaires arrive à l'Assemblée

Les travaux de transposition dans le droit européen doivent commencer en 2020 pour ces nouvelles normes, issues des accords de « Bâle III » qui visent à durcir les exigences en capital pour les établissements bancaires. Le Premier ministre Édouard Philippe lui-même s'est engagé début juillet à défendre « avec détermination la souveraineté financière européenne », notamment en veillant à ne pas imposer des normes bancaires « démesurément contraignantes par rapport à celles des autres ».

Bank for International Settlements (BIS)

L'impact de Bâle 3 sur les banques européennes revu à la baisse

Cette fois, l'institution, chargée notamment de veiller à une application coordonnée des règles bancaires, a intégré dans son étude l'impact des changements apportés aux modes de calcul des risques de marché et de contrepartie. L'ABE a également pris en compte les conséquences macroéconomiques d'une mise en œuvre complète des accords de Bâle 3, cette évaluation ayant été menée en coopération avec la Banque centrale européenne (BCE), précise-t-elle.

Assemblée nationale

Banque : des parlementaires veulent assouplir les règles financières

Ce texte vise un accord conclu fin 2017 par un groupe de négociateurs internationaux, le Comité de Bâle, finalisant les dernières modalités d'un vaste éventail de réformes baptisées « Bâle 3 » et engagées après la crise financière de 2008-2009.

Laurent Mignon en février 2016

Banque : les établissements craignent des règles de prudence financière trop strictes

Les deux fédérations voient d'un très mauvais œil un accord conclu par les négociateurs internationaux fin 2017, finalisant les dernières modalités d'un vaste éventail de réformes, baptisées « Bâle 3 » et engagées après la crise financière de 2008-2009. Ce dernier volet visait à définir certaines règles de calcul des risques présents dans les bilans des banques et surtout à réduire les disparités en la matière d'un établissement ou d'un pays à l'autre.

Bank for International Settlements (BIS)

Bâle 3 : les grandes banques continuent à renforcer leur assise financière

Ce rapport porte sur 189 établissements, dont 106 grandes banques actives à l'international, et s'appuie sur des données mesurées au 30 juin 2018. Il évalue l'avancement de ces établissements dans la mise en conformité avec les nouvelles règles dites de « Bâle 3 », adoptées en 2010 pour prévenir l'éclatement d'une nouvelle crise financière et censées entrer pleinement en vigueur en 2027.

Mise en scène organisée par Oxfam, le 27 mars 2017 à Paris

Banque : le comité de Bâle dénonce « l'habillage de bilan »

Le ratio de levier est l'une des exigences réglementaires édictées par le comité de Bâle afin de couvrir les risques liés à l'activité bancaire et de faire face à d'éventuelles turbulences. Ce dispositif, dit de Bâle III, repose sur la mise en réserve de fonds propres, essentiellement des capitaux. Selon ces normes, les banques doivent notamment maintenir un ratio de levier minimal de 3%. Ce ratio, qui correspond au montant des fonds propres de base rapporté au total des actifs d'une banque, doit être calculé sur une base trimestrielle à des fins de communication financière.

Cartes bancaires et clavier d'ordinateur

Les banques françaises face au défi complexe et coûteux du numérique

Le secteur souffle un peu. Le durcissement des contraintes réglementaires après la crise de 2008-2009 se stabilise, avec un accord fin 2017 qui clôture un vaste éventail de réformes au niveau mondial, dites Bâle III. Ces réformes ont contraint les banques à de coûteuses opérations de mise en conformité ces dernières années.

Bank for International Settlements (BIS)

Banques : le Comité de Bâle parvient finalement à sceller un accord international

Cet accord « représente une étape majeure qui va rendre le cadre en matière de capital [bancaire, NDLR] plus robuste et améliorer la confiance dans le système bancaire », a souligné dans un communiqué Mario Draghi, le patron de la Banque centrale européenne qui préside également l'organe de supervision du Comité de Bâle. Conclu après plus d'un an de discussions, l'accord en question permet de clore le chapitre des réformes dites de « Bâle III », dont les principales mesures étaient déjà approuvées et mises en œuvre depuis 2010-2011. Ce dernier volet visait à définir certaines règles de calcul des risques présents dans les bilans des banques et surtout à réduire les disparités en la matière d'un établissement ou d'un pays à l'autre.

Facades d'immeubles

Crédit immobilier : les taux fixes à la française sont-ils sauvés ?

Comment interpréter les récentes déclarations du gouverneur de la Banque de France, et le report de la réforme des accords de Bâle 3 ?

Daniel Goldberg dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale

Crédit immobilier : faut-il sauver le modèle français ?

D.G. : « Parce que nous sommes minoritaires. On prend pour référence le modèle dominant, anglo-saxon. Ce serait d'ailleurs paradoxal : ce comité international, qui a mis en place la réforme de Bâle III pour éviter une nouvelle crise financière, harmoniserait les règles du crédit immobilier sur le modèle anglo-saxon qui a lui-même conduit à la crise des subprimes [prêts hypothécaires à taux variable, répandus aux Etats-Unis, qui n'ont pas permis aux emprunteurs à faibles revenus de rembourser leurs emprunts, provoquant par effet ricochet la crise financière de 2007-2008, NDLR]. Le modèle français, lui, est gagnant-gagnant, pour la banque d'un point de vue commercial et pour l'emprunteur pour la sécurité. »