Austérité

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Femme remplissant ses impôts

Pas de hausse d'impôt pour résorber la dette due à la crise, assure le Premier ministre

Reconnaissant que le plan de relance de 100 milliards d'euros « aura aussi un coût pour nos finances publiques », il a estimé que « la réponse ne saurait être l'austérité budgétaire qui ne ferait qu'aggraver les choses ». « Dépenser en transformant, c'est de l'investissement pour l'avenir », a-t-il défendu.

taxe d'habitation

Impôts locaux : jusqu'à 15% d'augmentation selon les villes

Austérité oblige, l'Etat a dû réduire ses dotations aux collectivités de 2 milliards d'euros. Un casse-tête pour les municipalités et intercommunalités, qui doivent voter leur budget depuis le début de l'année 2015. En conséquence, plusieurs grandes villes ont choisi d'appliquer une hausse de la fiscalité locale, en augmentant leur part communale et/ou intercommunale des impôts locaux (taxe d'habitation et taxe foncière).

François Hollande

Les réactions politiques après le discours de François Hollande

Michel Sapin a salué, sur France 2, les déclarations de François Hollande. Le ministre du Travail a affirmé que la politique annoncée était une « politique de sérieux budgétaire, de redressement des comptes et en même temps de priorités dans les domaines de l'éducation, de l'emploi ou de la sécurité ». Selon lui, « le système dit de l'austérité c'est quand on tape tout le monde, lorsqu'on augmente la TVA, comme voulait le faire Nicolas Sarkozy, lorsqu'on augmente l'impôt des plus faibles des Français ». « Ce n'est pas ce qui va être fait là, puisqu'il y a de la justice sociale ».

calculatrice et graphique

Détails du premier tour de vis fiscal du gouvernement Ayrault

La seconde loi de finances rectificative pour 2012 a été publiée le 17 août dernier au Journal Officiel. Retour sur ces premières mesures fiscales de l'ère Hollande : certaines sont des promesses électorales, comme la suppression de l'exonération fiscale des heures supplémentaires ou de la TVA sociale ; d'autres sont dans la continuité de l'austérité initiée par le précédent gouvernement, comme la fin de certaines exonérations fiscales ou des taxes plus lourdes pour les donations et les successions de patrimoine.

Logo FNAIM

Plus-values immobilières : la FNAIM rappelle ses engagements à la nouvelle majorité

Lors de sa campagne, le président de la République avait en effet évoqué la possibilité de revenir sur le durcissement de la fiscalité des plus-values immobilières, introduit par le gouvernement Fillon dans le cadre du plan d'austérité de septembre 2011. Depuis le 1er février 2012, les gains réalisés à l'occasion de la revente d'une résidence secondaire (la résidence principale n'est pas concernée) ne sont totalement exonérés fiscalement qu'au bout de 30 années de détention (1), contre 15 auparavant. Un alourdissement qui n'a pas manqué, selon la FNAIM, d'entraîner « un coup de frein de l'activité ».

Assurance vie, graphique, croissance

Assurance Vie : inégalité des adhérents face à la hausse des prélèvements sociaux

Dans le cadre du plan d'austérité, la deuxième loi de finances rectificative pour 2011 a augmenté le taux du prélèvement social applicable aux intérêts des assurances-vie « pour la part de ces produits acquise et, le cas échéant, constatée à compter du 1er octobre 2011 ». Le taux est ainsi passé de 2,2% à 3,4% portant le taux global des cotisations sociales de 12,3% à 13,5%.

assemblée nationale

Immobilier, placements, fiscalité : ce qui change avec le budget 2012

Parmi les leviers activés par le gouvernement pour augmenter les rentrées budgétaires dans le cadre du plan d'austérité, le Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) passe à compter du 1er janvier 2012 de 19% à 24% pour les produits de placements à revenu fixe (placements bancaires comme le livret d'épargne ou le compte à terme) et de 19% à 21% pour les dividendes d'actions.

François Fillon

Plan de rigueur : les nouvelles mesures d'austérité annoncées par François Fillon

[Rigueur, acte 2 : François Fillon a dévoilé ce midi son deuxième plan de rigueur en moins de trois mois. Cette fois, il s'agit de compenser la baisse de prévision de croissance pour 2012. Ce nouvel effort a été chiffré à 17,4 milliards d'euros par le gouvernement.] [Relèvement de 5 points du PFL et gel du barème de l'impôt] Au cours d'une conférence de presse, ce midi à Matignon, François Fillon a annoncé le relèvement de 19 à 24% du taux de prélèvement forfaitaire libératoire (PFL), qui…

Impôts

Plan d'austérité : promulgation de la loi (Journal Officiel)

Le texte, adopté par le Parlement le 8 septembre dernier, met en œuvre une partie du plan d'austérité annoncé par François Fillon, le premier ministre, le 24 août 2011. Il intègre également les mesures de sauvetage financier de la Grèce.

François Fillon

Plan d'austérité : la rigueur annoncée fait beaucoup de mécontents

Des « demi-mesures de fin de mandat » pour Laurent Fabius ; « une plongée dans l'austérité » pour Benoît Hamon ; un « matraquage fiscal » pour Ségolène Royal : le Parti socialiste a tiré à boulets rouges sur le plan d'austérité. La taxe sur les hauts revenus, notamment, est qualifiée de « totalement marginale » par l'ancien Premier ministre de François Mitterrand.

argent

Plan d'austérité : les mesures qui allègeront votre portefeuille

[François Fillon a dévoilé hier soir les mesures du plan qui doit permettre à la France de tenir ses engagements en matière de réduction du déficit public. La plupart toucheront directement ou indirectement les ménages. Tour d'horizon.] Le gouvernement avait promis un plan de rigueur qui mettrait principalement à contribution les hauts revenus, les détenteurs de patrimoine et les entreprises. Au final, de manière directe ou indirecte, l'ensemble des ménages sera également concerné. Ce sera le…

Crédits immobiliers

Immobilier : le PTZ+ sera-t-il sacrifié au nom de l'austérité ?

C'est le mercredi 24 août prochain, à l'issue d'une nouvelle réunion à l'Elysée, que le gouvernement dévoilera son plan d'austérité pour 2012. Parmi les leviers pour réduire la dette publique, un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales semble inévitable. Estimées à l'origine à 3 milliards d'euros, les coupes pourraient atteindre 10 milliards d'euros. Conséquence d'une croissance nulle au deuxième trimestre 2011 et des menaces qu'elle fait planer sur la notation triple A de la dette française.